Dossier / “Comment trouver les mots justes ?”

Test : quel tchatcheur êtes-vous ?

Temps de lecture : 9 min

Test : quel tchatcheur êtes-vous ?

(détail) © Vilma Pimenoff/Millenium Images

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Cet article est issu du numéro 202 de Philosophie magazine, en kiosque le 20 août 2026.

Plutôt franc, taiseux, diplomate, du genre à dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas ou, au contraire, à mettre les formes ? Pour savoir quel est votre profil et le philosophe auquel vous vous rattachez, faites notre test !

Étape 1 / Répondez à ces 15 questions

1. Un.e ami.e sort de chez le coiffeur avec une coupe disons… particulière. Votre avis est sollicité…

@. Vous n’êtes pas avare de compliments – de toute façon, le mal est fait et ça repoussera.

$. Vous lui trouvez des airs de caniche et vous lui dites. 

#. Vous lui demandez si ça lui plaît et changez rapidement de conversation. 

 

2. Votre langage amoureux, c’est…

#. Un langage du corps. Des gestes attentionnés plutôt que des mots creux.

$. De la verbalisation avant tout. Lui dire « je t’aime » autant de fois 
qu’il le faut dans une journée.

@. Des idiotismes conjugaux : vous vous donnez du « ma fleur charmante », « mon cœur » ou « mon castor »… Des surnoms que vous seuls comprenez.

 

3. Lors d’une soirée, c’est le coup de foudre… À votre conjoint.e (et futur.e ex)…

$. Vous annoncez de but en blanc avoir rencontré à nouveau l’amour, sans craindre de le blesser.

@. Vous voyez où cela mène avant de lui en parler et de chercher (idéalement) une solution en bonne entente. 

#. Vous menez une double vie, secrète et coupable. 

 

4. Au moment de signer une carte pour un pot de départ…

$. Vous optez pour les classiques « félicitations », « bonne continuation » et autres « vœux de réussite », sincères mais sans originalité. 

@. Vous complétez vos propos d’un touchant dessin afin d’émouvoir 
le destinataire. 

#. Vous n’êtes pas très habile à cet exercice. Vous passez votre tour en faisant mine de n’avoir pas vu la carte.

 

5. Avec les enfants…

$. Vous parlez de tout, de la mort et de la sexualité, comme à des adultes, sans lénifier. Ils sont en mesure de comprendre. Pourquoi euphémiser ?

#. Vous surveillez votre langage, car pas un mot ne leur échappe, mais sans vous censurer. Vous restez ouvert.e aux questions qu’ils pourraient se poser.

@. Vous adaptez votre propos afin de ne pas les heurter avec des préoccupations d’adultes, veillant à être le plus pédagogue possible.

 

6. Racisé, privilège blanc, intersectionnalité, infantisme, adultisme, technofascime… 

#. C’est de la pure novlangue !

$. Ces termes imparfaits, parfois inutilement jargonnants, permettent de pointer une réalité. 

@. Ces néologismes créent une véritable prise de conscience. Sans eux, aurions-nous ouvert les yeux sur ces violences systémiques ?

 

7. Quelle est votre maxime ?

@. « La parole est moitié à celui qui parle, moitié à celui qui écoute » (Montaigne). 

#. « L’homme noble est lent à parler mais prompt à agir » (Confucius). 

$. « Les limites de mon langage signifient les limites de mon monde » (Wittgenstein) 

 

8. Question musique, vous êtes plutôt …

@. Gérard Manset, BrigitteFontaine, Dominique A, Aya Nakamura… Pour la poésie !

$. Barbara, Jeanne Cherhal, Benjamin Biolay, Orelsan… Pour le réalisme !

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