Strates

Jeu

Joséphine Robert publié le 2 min

Rabat-joie ou ludions, les philosophes ?

 

Aristote (384-322 av. J.-C.)

Le jeu n’est pas sérieux. Il n’est pas un acte ni une fin désirable en soi, mais un simple délassement, une détente plaisante « en vue de l’activité ». Selon le penseur grec, « il serait en effet étrange que la fin de l’homme fût le jeu, et qu’on dût se donner du tracas et du mal pendant toute sa vie afin de pouvoir s’amuser ».

G. W. Leibniz (1646-1716)

Sur le même sujet


Article
3 min
Alexandre Lacroix

N’avez-vous jamais remarqué que souvent, les gens très ordonnés, voire maniaques, abritent en eux-mêmes de véritables tempêtes de passions et d’idées contradictoires ? Et qu’inversement, ceux qui s’accommodent volontiers d’une dose de désordre,…


Article
2 min
Martin Legros

Natif de Tel-Aviv, il se voyait basketteur jusqu’à ce qu’un accident au genou, la rencontre du professeur Opher Brayer – pour qui la musique commence par la philosophie et les mathématiques – et un avion raté à Paris, où il vit aujourd…